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Riverain
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Les p'tits chemins de notre enfance !

le Mar 22 Fév 2011, 01:36
Quand j'étais p'tit...

Ouais, attention, y'a un parfum de nostalgie dans tout ça, hein ! C'est peut être la conséquence d'un hiver gris, pluvieux et froid et qui n'en finit pas ! Alors, je repense à plein de trucs de mon enfance, je laisse mon esprit se divertir par de vieux souvenirs, des petits détails que j'avais oubliés. Je contemple ma vieille bibliothèque chargés de lourds volumes que j'ai parcouru cent fois, qui longtemps m'ont fait rêvé, qui m'ont ouvert au monde, et qui désormais se couvre d'une poussière que plus personne n'essuie. Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n'avais pas le temps de me dire : « Je m'endors. » Et, une demi-heure après, la pensée qu'il était temps de chercher le sommeil m'éveillait ; je voulais poser le volume que je croyais avoir dans les mains et souffler ma lumière ; je n'avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire, mais ces réflexions avaient pris un tour particulier ; il me semblait que j'étais moi-même ce dont parlait l'ouvrage : une église, un quatuor, la rivalité de François Ier et de Charles-Quint. Cette croyance survivait pendant quelques secondes à mon réveil ; elle ne choquait pas ma raison, mais pesait comme des écailles sur mes yeux et les empêchait de se rendre compte que le bougeoir n'était plus allumé. Puis elle commençait à me devenir inintelligible, comme après la métempsycose les pensées d'une existence antérieure ; le sujet du livre se détachait de moi, j'étais libre de m'y appliquer ou non ; aussitôt je recouvrais la vue et j'étais bien étonné de trouver autour de moi une obscurité, douce et reposante pour mes yeux, mais peut-être plus encore pour mon esprit, à qui elle apparaissait comme une chose sans cause, incompréhensible, comme une chose vraiment obscure. Je me demandais quelle heure il pouvait être ; j'entendais le sifflement des trains qui, plus ou moins éloigné, comme le chant d'un oiseau dans une forêt, relevant les distances, me décrivait l'étendue de la campagne déserte où le voyageur se hâte vers la station prochaine ; et le petit chemin qu'il suit va être gravé dans son souvenir par l'excitation qui doit à des lieux nouveaux, à des actes inaccoutumés, à la causerie récente et aux adieux sous la lampe étrangère qui le suivent encore dans le silence de la nuit, à la douceur prochaine du retour. J'appuyais tendrement mes joues contre les belles joues de l'oreiller qui, pleines et fraîches, sont comme les joues de notre enfance. Je frottais une allumette pour regarder ma montre. Bientôt minuit. C'est l'instant où le malade qui avait été obligé de partir en voyage et a dû coucher dans hôtel inconnu, réveillé par une crise, se réjouit en apercevant sous la porte une raie de jour. Quel bonheur, c'est déjà le matin ! Dans un moment les domestiques seront levés, il pourra sonner, on viendra lui porter secours. L'espérance d'être soulagé lui donne du courage pour souffrir. Justement il a cru entendre des pas ; les pas se rapprochent, puis il s'éloignent. Et la raie de jour qui était sous sa porte a disparu. C'est minuit ; on vient d'éteindre le gaz ; le dernier domestique est parti et il faudra rester toute la nuit à souffrir sans remède. Je me rendormais, et parfois je n'avais plus que de courts réveils d'un instant, le temps d'entendre les craquements organiques des boiseries, d'ouvrir les yeux pour fixer le kaléidoscope de l'obscurité, de goûter grâce à une lueur momentanée de conscience le sommeil où étaient plongés les meubles, la chambre le tout dont je n'étais qu'une petite partie et à l'insensibilité duquel je retournais vite m'unir.

Bref, tout ça pour dire...

Quand j'étais p'tit, j'habitais rue Jean-Jaurès, et j'ai souvent pris avec ma mère ce qu'on appelait les « p'tits chemins » qui sont en fait des passages qui coupent les îlots en deux. Ils sont probablement les restes de cheminements très anciens entre les longues parcelles en lanières typiques de l'habitat de faubourg, qui connectent entre eux les trois tracés tout aussi anciens que constituent les rues Jean-Jaurès, du Fbg St Nicolas et Croix St Loup. Un peu à la manière des traboules lyonnais (bon, en quand même moins excitant, il faut avouer !)

Les voici représentés :



Seulement, j'ai eu la surprise il y a quelques temps de m'apercevoir que ces passages ont été en partie privatisés, donc soit fermés tout simplement, par une porte, soit pire, carrément annexés à un jardin voisin. Bon certes, la terre ne va pas s'arrêter de tourner pour autant, mais, je trouve ça dommage, et pas seulement pour des raisons liées à ma nostalgie de ces petits passages que je ne pourrai plus emprunter, mais aussi parce que je me demande si c'est vraiment légal, et que même si ça l'est, je trouve ça franchement gonflé ! C'est sûr qu'ils n'avaient rien d'exceptionnel, ils étaient même plutôt banals, ces petits chemins de terres humides et herbeux, qui se transformaient en terrain boueux certains jours de pluie, et qui sillonnaient entre les grands murs de pierre et les grillages couverts de plantes sauvages dissimulant des jardins secrets, dont tout ce que l'on pouvait percevoir était, parfois, en été, l'odeur d'une viande grillée, ou derrière une lourde porte en fer dont les couches de peinture successives ne permettaient plus de couvrir les grafittis, les cris d'enfants ou des grondements de tondeuse à gazon du dimanche après midi. En connaissez vous d'autres des petits chemins comme ceux là dans Meaux ? Ou ailleurs ?

Avez vous un expérience sensible de la ville, ou des souvenirs d'endroits qui ont disparu eux aussi ? Un étang comblé où vous alliez pêcher sur lequel on a construit un boulodrome ? Une vielle maison qui s'est effondrée et où il y'a désormais une sinistre place avec des fleurs en pot ?

Allez y, partageons un moment de nostalgie urbaine !




*Merci à Marcel pour l'inspiration Razz
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Re: Les p'tits chemins de notre enfance !

le Mer 23 Fév 2011, 17:06
Merci pour ce moment de littérature et de poésie Téel Wink

Je vous conseillerais la lecture de "La Poétique de La Ville" de Pierre Sansot. Si vous ne l'avez pas déjà lu ça devrait vous plaire ^^ (et un petit lien vers une interview de l'auteur > http://urbanisme.u-pec.fr/documentation/paroles/pierre-sansot-64723.kjsp )

"Poétique de la ville est probablement le plus sensible, le plus exhaustif, le plus amoureux des livres écrits sur la ville. Monumental, riche et foisonnant, il résulte d'un pari insensé : qu'un homme puisse, à lui seul, s'emparer de la ville et nous en restituer toutes les facettes, tous les secrets. Qu'il s'agisse de l'arrivée sous la pluie dans une petite ville, des manifestations de rue, des dérives nocturnes ou des promenades matinales, des rythmes urbains, de la symbolique des artères, des transports, de personnages emblématiques (prostituée, clochard), des quartiers et faubourgs, ou encore des intérieurs (hôtels, studios, salle de bain ou de séjour), c'est un Sansot éblouissant qui nous révèle la géographie sentimentale des villes." (source)

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Je ne tenterais pas l'exercice littéraire, mais je peux toujours dire un petit mot à propos de la disparition des passages et des petit chemins.

Ça fait parti déjà je pense le phénomène (normal) de privatisation de la ville. Ces chemins, comme les délaissés, les passages, ou tout espace indéfini de la ville, jugés comme insignifiant, fini lorsque la situation se présente, par disparaître. Souvent un projet immobilier, ou un projet urbain (une ZAC, une route, etc.) fait qu'on va déclasser ce petit bout de chemin de l'espace public.

Ça l'est aussi pour des raisons de "sécurité". Qui est souvent la demande des riverains. Ça a été le cas pour Marquelet de la Noue. Ce qui pourrait l'être pour les passages du Marché, qui sont toujours empruntables. On a même envisagé de "fermer" la rue des Remparts.

Tous ces espaces apportent une certaine richesse à la ville et l'espace urbain. Il est triste de les voir disparaître. Même si tous ne peuvent (ni forcément ne doivent) être conservés. Mais on peut toujours en créer de nouveaux. Il faudrait que la ville arrive à intégrer dans ses projet urbain ces espaces, et qu'elle sache l'importance qu'ils revêtent, de sorte a pouvoir lorsque qu'elle doit l'envisager soit pouvoir l'intégrer au projet urbain, soit pouvoir en intégrer la notion.

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Des passages, des chemins, ou des lieux comme vous les décrivez, évocateurs, il en existe quelques uns à Meaux : je pense au canal Cornillon, aux passages souterrains du quartier Saint Faron, à la sente des Capucins, etc. Des lieux cachés, un peu labyrinthique, où on aime se perdre... qui font penser à l'enfance, et dans lesquels on aime retourner ^^ Mais faut-il en faire la liste et les faire connaître de tous ou doit-on les garder pour soit et le partager avec les seuls initiés ?

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Re: Les p'tits chemins de notre enfance !

le Lun 11 Avr 2011, 01:25
J'aime cette vision de la ville, profondément poétique, et surtout humaine. Mais effectivement, tu as pointé ce phénomène de privatisation de la ville, qui lié à notre individualisme croissant contribue à marquer de plus en plus la frontière public/privé, sous le prétexte (fallacieux à mon sens) de se protéger des intrus, de protéger son intimité. Alors on met une porte, on met un digicode, une barrière, un panneau d'interdiction, bref un filtre plus ou moins étanche. Un peu à l'image du territoire qui s'urbanise au détriment des espaces naturels, en témoignent les bassins de rétention de plus en plus nombreux : les surfaces devenues imperméabilisées n'étant plus capables d'absorber les eaux de pluies naturellement, on doit la stocker pour ne pas saturer les réseaux d'égouts. C'est ce même lissage qui s'opère dans l'espace public, au détriment de ce qu'on appelle les espaces tampon, ou semi publics, ou public/privés dans not' jargon, ces frontières floues et sensibles font la richesse de l'espace urbain. Ce lissage contribue à réduire les typologies d'espaces à peau de chagrin ; seules subsistent la place, la rue, l'avenue, voire l'allée. Les sentiers, les passages, les venelles, les ruelles, les parvis, les boulevards, les cités, les faubourgs ne font plus sens dans cette ville uniforme. Par contre, là où je ne suis pas d'accord, c'est quand tu dis que ces lieux disparaissent parce qu'ils sont insignifiants. Non, au contraire, ce sont des lieux chargés de sens et de profondeur au regard de l'histoire de la ville et de la façon dont elle est vécue par chacun. Au contraire, la ville d'aujourd'hui sanctuarise l'espace insignifiant, l'espace inutile. Elle se couvre de ces petits espaces résiduels, qui sont les corollaires de l'ambition technocratique et fonctionnaliste du territoire. Les rond-points sont sanctuarisés, le moindre terre-plein est prétexte à fleurir, à planter, à orner. Tout ça, c'est de la non-ville, au mieux ça ne sert à rien, au pire c'est carrément un obstacle épouvantable pour qui veut traverser à pieds ou à vélo. Voilà mon petit réquisitoire nostalgique de la ville d'aujourd'hui.

Et voilà, tu as parfaitement raison : tout ces espaces apportent une certaine richesse à la ville et à l'espace urbain. Je suis moins optimiste à l'idée qu'on puisse en créer de nouveau en revanche, et pour les raisons que j'évoquais. La ville d'aujourd'hui n'est plus le résultat spontané d'un développement « organique » mais l'aboutissement concret d'une vision pragmatique et planifiée du territoire et des interactions sociales. Sans opposer l'un à l'autre, le second étant l'évolution logique de l'autre, je m'interroge juste sur la capacité de tels espaces à produire une ville sensible et poétique. Je ne dis pas que ça ne peut pas se produire : je demande à voir.

Et puis non, mon intention n'était nullement d'en faire la liste exhaustive, démarche bien trop macabre à mon goût, mais juste de les partager entre nous ^^ J'en ai découvert d'autres dans le quartier de l’hôpital, dont un fascinant coincé entre le mur de Sainte Marie et le reste de l'îlot, ça fait presque peur de s'y engager, il doit pas faire plus de 80 centimètres de large, et il est très sombre !
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Re: Les p'tits chemins de notre enfance !

le Lun 11 Avr 2011, 09:19
mouais...

autre fermeture, ancienne, l'accès au niveau supérieur des remparts du jardin Bossuet.. le petit escalier en colimaçon derrière la porte dans le coin au fond à droite... les marches usées...
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Re: Les p'tits chemins de notre enfance !

le Lun 11 Avr 2011, 10:32
C'est toujours pour des questions de sécurité que l'on ferme ces accès. Ou plutôt d'incivilité. Parce qu'il y aura hélas toujours un connard qui viendra dégradé le lieu. Il n'y a qu'à voir la façon dont on traite ce que l'on créé aujourd'hui, à l'image de la nouvelle passerelle. Où l'on a prévu un éclairage anti-vandalisme, où l'on a mis des caméras de sécurité, où l'on a abaissé la berge pour rendre la passerelle inaccessible (à porté de main) depuis le cheminement bas... Tout ça est théorisé dans ce qui s'appelle "l'urbanisme sécuritaire", où l'on qualifie et quantifie le degré "criminogène" de certains espaces. C'est le cas par exemple des barres HLM des années 60, des parkings souterrains, des passages, etc.

On trouve pas mal de traces de cet urbanisme à travers la ville, sans non plus que ce soit une démarche "jusqu'au boutiste" de la part de la municipalité. Les caméras de surveillance bien entendu. Mais aussi la "résidentialisation" de certains bâtiments (digicodes, grilles). La prolifération de mobiliers urbains du types bornes, barrières... Ou l'utilisation de "chaises" plutôt que de bancs, pour éviter de créer des lieux de squat de la part de "bandes de jeunes" ou de SDF. La passerelle des trinitaires, pour reprendre l'exemple cité plus haut est elle même un aménagement urbain vecteur de sécurité, de par le fait qu'elle amène de la circulation dans un lieu jusque là enclavé. Et encore d'autres choses. Considérer les questions de sécurité ou de vandalisme à travers l'urbanisme n'est pas une mauvaise chose, mais les solutions techniques trouvées ne remplacent pas non plus le sentiment de bien commun, et la responsabilité et le respect de chacun devant ce qui est là pour tous.

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@Téel : j'ai dit que ces espaces étaient insignifiants ?


Dernière édition par Fabien B. le Lun 11 Avr 2011, 18:02, édité 1 fois

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Re: Les p'tits chemins de notre enfance !

le Lun 11 Avr 2011, 10:57
La ville est contraire. Elle vit sur ses oppositions, ses contradictions. On peut juger que telle forme de la ville est bonne, que telle autre est mauvaise... Pour prendre celle que vous citez (mais il y en a d'autre : la ville à la campagne, la ville virtuelle, la ville des flux..), pendant longtemps j'ai partagé cette idée que la ville du marcheur (du piéton, du promeneur...) c'était ça la bonne ville. Et que le marcheur fabriquait la ville vertueuse. C'est un point de vue largement partagé aujourd'hui. Essentiellement aussi, parce que le modèle de la ville automobile, dite aussi "ville américaine", technocratique, technique, est en crise. Il FAUT retrouver, et refabriquer de la ville à l'échelle du promeneur. Mais il faut faire aussi avec la ville automobile - dont je suis sur que si le pétrole ou les énergies plus largement ne menaçaient pas de pénurie, serait vécue comme un miracle permanent (comme c'était le cas dans les années 50-60...).
Tout ne tiens qu'à une question de point de vue, de regard, et de conscience de "la ville". La ville comme objet subit par celui qui en est acteur passif, ou vécu par celui qui décide d'y être actif. Et cela concerne autant le promeneur, que l'automobiliste...

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Re: Les p'tits chemins de notre enfance !

le Lun 11 Avr 2011, 17:17
Mea culpa, tu ne prenais pas la « ville inutile » à ton compte, j'ai lu un peu vite. Disons que ma réponse s'adressait à ceux qui la jugent inutile ^^
Ludo
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Re: Les p'tits chemins de notre enfance !

le Lun 11 Avr 2011, 18:50
Mon père m'emmenait souvent en bord de Marne par un passage entre deux immeubles ( rue de la Grande Ile au niveau de l'ancien couvent des Carmélites ) Ce passage à souvent été l'objet de dispute en publique et privé, le portail qui en commandait l'accès était autrefois toujours ouvert aujourd'hui il est fermé, et je ne suis pas sûr que ce soit de bon droit Sad
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Re: Les p'tits chemins de notre enfance !

le Mer 20 Avr 2011, 22:02
J'ai découvert des petits chemins tout à fait par hasard l'autre soir en me promenant ! Ils sillonnent le triangle délimité par les rues de Fublaines, Aristide Briand et Joffre. Certaines maisons en cœur d'îlot ne sont même accessible que par ce chemins. Ma visite a très vite été écourtée quand une dame m'a très gentillement, par sa fenêtre, signifié qu'il vallait mieux que je ne reste pas, car le Monsieur au bout du chemin n'est pas très commode !
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