Non mais c'est vrai, nous arrivons à un certain cadre de vie dans lequel le moindre impondérable: une heure sans eau, deux heures sans électricité, 5 cm de neige requiert quasiment l'assurance d'une "cellule de soutien psychologique"
D'un côté il faut militer sur le plan "macro" pour que les infrastructures ne se dégradent pas faute d'investissements et de personnels suffisants et là je pense que nous sommes tous d'accord d'un autre nous devons accepter (en organisant sa vie pour) l'existence d'un impondérable, majeur ou mineur. J'ai toujours de quoi manger trois fois sans cuisiner chez moi, qui vis en tout électrique. OK c'est moins bon, mais quand la coupure survient à l'heure du déjeuner je ne suis pas pris au dépourvu (ce fut le cas)
Sue le RER A soit tous les jours ou presque en retard et surchargé, c'est inacceptable. Qu'un TGV ne puisse pas rouler à 350km-h, mais seulement à 200 quand il y a une tempête de neige c'est normal