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Meldois
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20092010
La Communauté d'Agglomération du Pays de Meaux dresse la liste des sites remarquables du territoires de Meaux. Une liste a retrouver sur le site de l'agglo ainsi que sur Google Map > ICI ( http://maps.google.com/maps/ms?hl=fr&ie=UTF8&oe=UTF8&msa=0&msid=103080014283981835355.0004767148d198bbf21d6 )


109 sites au total sont répertoriés dont vous pouvez découvrir la liste ci-dessous, classés par ordre alphabétique des communes du PAYS DE MEAUX

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1) Fontaine Sainte Geneviève - BARCY
En l'honneur de Sainte Geneviève, un pèlerinage avait lieu le 3 janvier puis, par la suite, le lundi de pentecôte.
Ce pèlerinage perdura encore après la seconde guerre mondiale. La fontaine était alimentée par une source réputée miraculeuse pour se préserver de la typhoïde et faciliter les relevailles des jeunes accouchées.


2) Notre Dame de la Marne -BARCY
Ce monument fut érigé sur l'emplacement ou s'installa l'état major allemand du Général Von Klück du 5 au 10 septembre 1914.

C'est Monseigneur MARBEAU, Evêque de MEAUX, qui en fut l'ordonnateur suite à un vœu qu'il fit d'élever une statue à la Sainte Vierge si la ville de Meaux était épargnée par la guerre. Cette statue célèbre le "miracle de la Marne" sur le plateau de Barcy.

L'inscription perpétue ce miracle par la phrase "Tu n'iras pas plus loin". Le monument fut inauguré le 9 juin 1924 et fait l'objet tous les ans d'une commémoration de la Bataille de la Marne.
La statue en bronze de la vierge est l'œuvre du sculpteur MAUBERT.

Le monument est à la fois religieux mais aussi patriotique comme le témoigne le pilier derrière la vierge qui a pris la forme des monuments aux morts.


3) Eglise Sainte Genéviève -BARCY
Cette église date du XIIIème siècle et fut restaurée au XVIème siècle comme l'atteste la date de 1547 gravée sur l'un de ses piliers. Cette église est consacrée à Sainte Geneviève qui reçu des terres sur la commune par le roi CLOVIS.

Elle fut classée monument historique le 17 mars 1916. A l'intérieur, l’on peut voir une pierre sépulcrale en marbre de Jean LEFÈVRE et de son épouse, décédée en 1688, et une autre pierre tombale de Jean Nicolas Hainaut, curé de la paroisse décédé en 1804.

Deux sculptures en bois, dont un Christ datant du XVIème siècle, sont accrochées sur les piliers


4) Eglise Saint Pierre et Saint Paul - CHAMBRY
Date du XVIe siècle. Elle a été construite sur les vestiges d'un édifice roman. Elle se compose d'une nef de 4 travées.
Son vitrail central date de la moitié du XVIème siècle. Restauré en 2002 par la technique "Tiffanies", il se compose de 3 baies comptant chacune 6 panneaux représentant la crucifixion, la déploration et la mort de la vierge


5) Lavoir - CHAMBRY
Date du XIXème siècle. Sa construction est due à un souci nouveau à l'époque pour l'hygiène et la salubrité publique.
Il est doté d'un toit formant un impluvium.


6) Bassin de rétention -CHAMBRY
La municipalité a profité de la création du bassin de rétention pour aménager un espace paysagé protégé favorable à la réintroduction d'une faune et d'une flore spécifiques.


7) Cimetière communal -CHAMBRY
Sa particularité tient de ses meurtrières qui pendant la première guerre mondiale permettaient d'observer aussi bien que de tirer sur l'ennemi.

Il comporte de nombreuses tombes de soldats morts pendant la bataille de la marne.


Cool Cimetières militaires - CHAMBRY
La décision de créer 2 cimetières, l'un français l'autre allemand, a été prise en avril 1920. Dans chaque cimetière reposent 990 soldats dont 50 seulement ont été reconnus et 980 soldats allemands.


9) Bois du Télégraphe - CHAUCONIN-NEUFMONTIERS
Ancien terrain militaire de 7 hectares, la commune a ouvert cet espace au public tout en préservant la remarquable biodiversité qui le compose.

Curiosité historique et architecturale, un repère géodésique culmine en son sommet.


10) Espace Naturel Sensible de Montassis -CHAUCONIN-NEUFMONTIERS
En 2007, en concertation avec le Conseil Général de Seine et Marne, un Espace Naturel Sensible a été créé sur un périmètre de 46 hectares.

Le but étant la préservation de la biodiversité et l’ouverture de ce patrimoine au public.

Ce site fut en septembre 1914 un champ de bataille où plus de trois cents marocains tombèrent sous les balles allemandes.


11) Bassin des coteaux - CHAUCONIN-NEUFMONTIERS
A l'origine bassin de rétention d'eaux pluviales, la municipalité a entamé sa réhabilitation en 2009 afin de recréer un espace humide favorable à la réintroduction d'une faune et d'une flore spécifiques.


12) Chemins de randonnées - CHAUCONIN-NEUFMONTIERS
La commune a entrepris de remettre en état les chemins ruraux dont la longueur cumulée s'élève à 35 kms.

Certains qui avaient disparu et étaient cultivés ont été récupérés. Ces chemins sont inscrits au Plan Départemental des Itinéraires des Promenades et Randonnées.


13) L’Église Saint Saturnin de Chauconin - CHAUCONIN-NEUFMONTIERS
Construite à partir de 1580, l'originalité de l'église SAINT SATURNIN réside dans la conception architecturale qui marque un passage harmonieux de l'architecture gothique à la resplendissante Renaissance française.

En 2008, après 5 ans d’études, la Mairie a démarré les travaux de restauration de ce magnifique patrimoine classé Monument Historique.

14) L’Église Saint Barthelemy - CHAUCONIN-NEUFMONTIERS
Lors de la Bataille de la Marne, du 5 au 13 septembre 1914, l'église de Neufmontiers sert d'hôpital, l'autel faisant office de table d'opération.

L’église recèle d’inscriptions poignantes, écrites au crayon sur les parois des murs, témoignages de détresse laissés par
des soldats français blessés.

Encore visibles de nos jours, ces messages sont préservés par une protection vitrée.


15) Carré militaire du cimetière communal de Neufmontiers - CHAUCONIN-NEUFMONTIERS
Un mât surmonté des Couleurs indique la présence de sépultures militaires. Trois officiers Français, tués en septembre 1914, sont inhumés à l’entrée du cimetière : Le Capitaine Georges DENIS, le Capitaine Jacques de RICHARD d’IVRY et le Lieutenant Maurice POYELLE.


16) Grande tombe militaire - CHAUCONIN-NEUFMONTIERS
Cette nécropole nationale a été érigée en 1932 près de l'endroit où fut tué Charles Péguy pendant les combats de septembre 1914.
136 combattants y sont enterrés .


17) Tombe Hugot Derville - CHAUCONIN-NEUFMONTIERS
A l’orée du bois de Montassis, s’élève le mausolée où repose le Capitaine Guy HUGOT-DERVILLE, tombé le 5 septembre 1914 à ce même endroit.


18) Cimetière du château du Martroy - CHAUCONIN-NEUFMONTIERS
Ce petit cimetière privé situé à l’intérieur du cimetière communal de Chauconin est constitué de pierres tombales élevées sur colonnettes, en cercle autour d’une croix centrale.

Ce type d’architecture funéraire est exceptionnel dans la région Ile de France.


19) Château du Martroy - CHAUCONIN-NEUFMONTIERS
Appartenant au vicomte DARU, commandant d'artillerie.

La famille DARU descend de Pierre Daru (né en 1767 à Montpellier, mort en 1829 à Meulan) qui fut Intendant général de la Grande Armée sous le Premier Empire, homme de lettres (traduction du poète latin Horace, "Histoire de la république de Venise") et membre de l'Académie Française, nommé comte d'Empire en 1809, cousin et protecteur de Stendhal. (En 1829 le château appartenait au vicomte CAMUS DU MARTROY).


20) Le puits communal - CREGY-LES-MEAUX
Ce petit édifice au centre du village avec son auge de granit est un puit circulaire d’une profondeur de 24 mètres.

A son ouverture, le 22 mars 2007, on découvre ce qu’il reste de la pompe installée en 1904 et 2 mètres d’eau impropre à la consommation car trop chargée en calcaire.


21) L’église Saint Laurent - CREGY-LES-MEAUX
Un texte d’un Comte de Champagne atteste la présence d’une ancienne église au XIIIème siècle.

Elle fut réparée une première fois à la fin du XIVème siècle et faisait partie de la paroisse de Chambry.

En 1665, l’église fut érigée en cure par une bulle du pape Alexandre III et la paroisse de Crégy devint autonome en 1667.


22) Le couvent des Carmes - CREGY-LES-MEAUX
Aujourd’hui propriété privée, il fut fondé en 1622. Seuls le portail et le mur d’enceinte restent visibles de la rue Roger Salengro.

La communauté se composait d’un prieur et de quelques religieux. Le domaine fut aménagé en terrasses.

Des parcs et des jardins entouraient le couvent et des vignes s’étageaient sur un terrain en forte pente.


23) Le rempart - CREGY-LES-MEAUX
L’ancien domaine du couvent fut aménagé en terrasses par la construction d’une muraille longue de 180 mètres. La hauteur de cette muraille (10 mètres) offre une vue panoramique de la ville de Meaux.


24) Les tours - CREGY-LES-MEAUX

Placées aux extrémités de la muraille (Tour Nord et Tour Sud) elles sont visibles à partir d’un chemin donnant accès à l’esplanade panoramique. A l’intérieur, un escalier (aujourd’hui condamné) permettait de descendre à la terrasse inférieure.


25) Le lavoir - CREGY-LES-MEAUX
Il faut sortir de Crégy par la rue de la Roche, franchir le pont qui enjambe le canal de l’Ourcq pour découvrir cette petite construction rénovée en 2008.

Le lavoir était alimenté par une des nombreuses sources provenant des hauteurs de Crégy.


26) Eglise Saint-Eloi - FUBLAINES
Saint Eloi est le patron des forgerons, des maréchaux-ferrants, des orfèvres et, plus généralement, de tous les métiers qui utilisent un marteau.
On peut y admirer sa statue à droite en entrant dans l'église. Il est né vers 588 en Limousin, il fût évêque de Noyon où il succéda à Saint Médard vers 641; puis il fût orfèvre et trésorier de Clotaire II, puis de Dagobert Ier, il mourut vers 660.


27) Mairie de Fublaines - FUBLAINES
Bien que rénovée, elle conserve, à l’intérieur, le cachet de l’ancien presbytère qu’elle remplace. La salle des fêtes attenante porte le nom d’Eliane BRAULT.
Sur la plaque apposée au mur, on peut lire :

Eliane BRAULT-1895-1982- Croix de guerre -Officier de la légion d’honneur-Médaille des évadés. Eliane BRAULT, emprisonnée en France par les Allemands, évadée, gagne l’Afrique du Nord, puis Londres via Gibraltar. Là elle organise un corps d’assistantes et d’infirmière, et, pour rejoindre au Proche-Orient, avec quelques-unes de ses « filles », la 1re DFL, s‘embarque dans un «convoi lent » sur un vieux rafiot à destination de l’AEF. En bateau à roues, puis en Ford, elle traverse l’Afrique centrale, gagne le Caire, Beyrouth, confie alors ses « volontaires » à la générale Catroux et, ne pouvant créer l’unité dont elle rêve, part pour l’URSS retrouver les aviateurs de « Normandie-Niemen» Enfin, c’est la Libération de l’Afrique du Nord, la campagne d’Italie, le débarquement en France, la marche victorieuse en Allemagne...


28) La fontaine du toit du monde - FUBLAINES
Construction estimée entre le XIIIe et le XVe siècle. Son nom initial, “La fontaine du toit du bout monde” lui a été attribuée par son éloignement du centre du village et par son altitude.

L’édifice qui protège le puits comprenait deux ouvertures : Une, au ras du sol du côté de la grille actuelle pour faire boire les bêtes, et l’autre, en face, avec un garde-corps pour puiser l’eau sans tomber dans le puits, la Municipalité aurait aimé respecter cette organisation de structure, mais elle a du abandonner cette idée de peur que de forts vents d’ouest ne s’engouffrent à travers le bâti et n’emportent la toiture.


29) Tombe de Charles Philibert GUIOT - FUBLAINES
Charles Philibert Guiot, est un héros de l’épopée Napoléonienne enterré à Fublaines. Né le 10 octobre 1773 dans la commune du Donjon département de l’Allier, il s'engage au 10ème régiment de chasseur à cheval le 7 mars 1791, à l’âge de 17 ans.
Commence alors une longue période d’exploits sur les champs de bataille. Par exemple : Le 14 août 1799 en Suisse, pendant toute une nuit, il défend avec un détachement, 200 blessés contre une forte troupe ennemie.

Avec ce même faible détachement, il fait prisonnier le lendemain 1500 autrichiens et prends 6 canons (il reçoit pour sa bravoure le sabre du commandant autrichien qui commandait la colonne ennemie).

En octobre 1799, par sa fougue, il facilite la prise de Constance. Le 14 octobre 1805, près d’Ulm en Allemagne, il sauve son colonel et lui donne son cheval.

Après ces hauts faits d’armes, il est nommé lieutenant-colonel et est fait officier de la légion d’honneur. Il se mari à Fublaines le 16 avril 1819. Après d’autres fonctions moins « héroïques », il se retire à Fublaines où il décède le 24 juillet 1850.


30) Eglise bâtie en 1661 (allée de l’Eglise) - GERMIGNY-L'EVEQUE
Le village de Germigny-l’Evêque est situé dans un écrin de verdure sur la rive gauche de la Marne en amont de Meaux, au bord de l’ancienne forêt royale de Montceaux.

Près de la rivière, au centre du vieux village, on découvre l’église qui date de 1661, année où elle fût déplacée et reconstruite par Dominique de Ligny, Evêque de Meaux et Seigneur temporel du lieu.

La Paroisse de Germigny était historiquement lié à l’Evêché de Meaux, dont elle était l’une des « quatre filles » . Les Evêques y avait installé leur résidence de campagne.

Jacques Bénigne BOSSUET, le plus célèbre d’entre-eux y séjournait souvent . Il aimait notre village qu’il qualifiait de « paradis terrestre de la Brie ».

A l’intérieur de l’église vous découvrirez entre autres :
- Un très beau retable du XVIIème au dessus du maître-autel,
- Un tableau du XVIIème, récemment restauré intitulé « Apparition du Christ Jardinier devant Marie-Madeleine.
- Une statue de Saint-Nicolas datant de 1675.


31) Le pigeonnier (allée du Château) - GERMIGNY-L'EVEQUE


32) le kiosque Bossuet en ruine (allée du kiosque) - GERMIGNY-L'EVEQUE


33) Pigeonnier - ISLES-LES-VILLENOY


34) Croix paroissiale - MAREUIL-LES-MEAUX
La croix paroissiale de Mareuil, due aux offrandes des fidèles, est érigée sur un carrefour un peu élevé à l'angle de deux routes vers l'entrée nord-est du village.

Cette croix a été bénie il y a plus de cent trente ans. L'exécution de ce monument, tout en calcaire compact, a été confié à M. DETHAN, de Meaux, d'après les dessins de M. COUSIN, curé de Mareuil.

C'est une composition dans le style dit de transition primitive. Elle paraît plutôt romane que gothique et rappelle un peu les formes massives des XIème et XIIème siècles.


35) Eglise Saint Etienne - MAREUIL-LES-MEAUX
Les curés Emile PETITOT (1838-1916) et François Thomas GIOT (1748-1817) y dirent leurs messes.


36) Cité épiscopale - MEAUX
Au Moyen-âge, l’ensemble épiscopal de Meaux s’étendait au nord de la Cathédrale jusqu’aux remparts de la ville.

Ce quartier de la ville était réservé à l’évêque, au chapitre des chanoines de la Cathédrale et à leur entourage laïc ou ecclésiastique.


37) Vieux chapitre - MEAUX
Situé dans la cour de l’évêché, cet ancien siège du chapitre des chanoines de la cathédrale, qui a également servit de grange aux dîmes, date du XIIIe siècle. Dans les années 30, une passerelle fut construite afin de relier le bâtiment à la Cathédrale.


38) Cathédrale Saint-Etienne - MEAUX
Construite sur l’emplacement d’une ancienne cathédrale romane, l’édifice, dont la construction s’est étendue sur plus de 3 siècles (1180-1540), réunit les différentes phases du gothique. Elle est reconnaissable par sa Tour Noire, inachevée.


39) Musée Bossuet - MEAUX
Le Palais Episcopal présente une grande diversité architecturale, résultant d’une juxtaposition d’éléments de différentes périodes. Aujourd’hui, il offre aux visiteurs une collection de peintures anciennes et de sculptures uniques en Ile-de-France.


40) Jardin Bossuet - MEAUX
Ce jardin à la française a été progressivement aménagé par les évêques depuis le XVe siècle. Attribué selon une tradition locale à André LE NÔTRE, il a la particularité d’avoir la forme d’une mitre d’évêque.

Le jardin est un magnifique exemple de la tradition du jardinage issue du Grand Siècle.


41) Jardin des remparts et Pavillon Bossuet - MEAUX
Sur les remparts gallo-romains, les évêques ont fait construire un ermitage. On peut y admirer le Pavillon Bossuet avec son petit jardin à la française et sa magnifique allée d’ifs. Le jardin n’est accessible que dans le cadre des visites guidées.


42) Salle d’exposition du Brie de Meaux - MEAUX
Cette salle située au coeur de la cité épiscopale vous permet de découvrir les différentes étapes de la fabrication du brie au travers d’un film, d’une collection d’outils et d’une dégustation.

La salle est accessible uniquement aux groupes, et aux individuels lors de manifestations annuelles.

43) Remparts - MEAUX
Les remparts gallo-romains datent de la fin du IIIe siècle. Ils se différencient des autres parties conservées de l’enceinte médiévale par sa structure en chainage de brique, caractéristique de l’architecture romaine.


44) Tour des Arbalétriers - MEAUX
Cette tour du rempart fut concédée à la compagnie des arbalétriers en 1563 par Louis DE FLEURY, Seigneur de Carrouge, qui exerçait l’Office de Bailli de Meaux, avec le consentement du procureur du roi.


45) Tour du Bourreau - MEAUX
A l’entrée de la rue du Tan, se trouvent les ruines de la Tour dite du Bourreau.
Cette tour se trouvait à l’angle sud-est du rempart au XVe siècle. Il est pratiquement certain que cette tour n'existait pas au Moyen-âge et il semble que sa construction puisse être datée de 1488.


46) Tour de Coutance - MEAUX
Appelée également tour du « Pot de Chambre », il s’agit de l’un des derniers vestiges des fortifications du Marché.
Sa position stratégique et la maitrise des fortifications du Marché permettaient le contrôle de la navigation de la Marne.


47) La Bauve - MEAUX
Situé sur la route de Soissons, l’ensemble de la Bauve a été inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1988. On estime aujourd’hui que la Bauve recèle les vestiges d’un sanctuaire religieux. Le site de la Bauve est fermé au public.


48) Hôtel de Ville - MEAUX
Le château des Comtes de Champagne occupait l’emplacement de l’actuel hôtel de ville, inauguré en 1900.
Un vitrail représente le Comte Henri Le Libéral octroyant aux habitants de Meaux leurs libertés communales en 1179.


49) Chapelle Marquelet de la Noue - MEAUX
La Chapelle du XIXe siècle en meulière a été construite par les soeurs de Saint-Joseph de Cluny qui dirigèrent en cet endroit une institution de jeunes filles jusqu’en 1975.

Aujourd’hui, l’ancienne chapelle sert de salle d’exposition temporaire.


50) Halle métallique du marché - MEAUX
La halle métallique actuelle, construite en fonte et fer, fut inaugurée en 1879 pour succéder à une halle en bois de XVIIIe siècle tombée en ruines. Le marché aux fromages y était installé.

Il accueille aujourd’hui chaque samedi le marché et ses producteurs.


51) Pont du Marché - Meaux
Le pont du marché, datant du Moyen-âge, permet d’accéder au quartier du marché. Aménagé et fortifié au XIIIe siècle par les Comtes de Champagne, il servait de « grenier » de Paris.

Sur ce pont se trouvaient les Moulins de Meaux qui n’ont jamais été reconstruits après l’incendie de juin 1920.


52) Conservatoire de musique - MEAUX
Abrité dans une villa du XIXe siècle, le Conservatoire de Musique est un lieu poétique, entouré par son jardin romantique.
Situé dans le centre historique de la ville, entre quartier pavillonnaire et Boulevard Jean Rose, le Conservatoire offre aux yeux et aux oreilles un enchantement des sens.


53) Ancien couvent des Ursulines - MEAUX
Fondé au XVIIe siècle, il accueille aujourd’hui l’internat du Lycée Henri Moissan.

Il accueillait au siècle dernier le collège de Meaux. Le fronton néo-classique du lycée, avec les attributs des Arts et des Sciences, fut construit à cette époque. Georges COURTELINE y fit ses
études secondaires.


54) Temple protestant - MEAUX
En 1792, le ministre protestant J-B HERVIEUX acquiert l'ancienne Eglise Saint-Thibault.
Cet édifice en mauvais état sert durant des années à la célébration du culte mais les pasteurs successifs entreprennent de nombreuses démarches afin d'obtenir un meilleur local.
Ces démarches se couronnent de succès en 1839 et le 5 décembre 1849, le nouveau temple est inauguré. L'intérieur de l'édifice, voûté en plein cintre, se termine au sud par un hémicycle voûté en quart de sphère.


55) Eglise Saint Nicolas - MEAUX
Elle appartient d'abord au couvent des Cordeliers, fondé vers 1234. Pendant les guerres de Religion, elle est plusieurs fois dévastée par les bandes armées et restaurée.

La Révolution chasse les moines et l'église est transformée en logement de troupes, puis devient un entrepôt de fourrage. C'est finalement avec une ordonnance royale de 1836 que l'église est restituée au culte.


56) Eglise Notre Dame du Marché - MEAUX
Située Rue Madame-Dassy, l’église paroissiale Notre-Dame du marché fut construite en 1864 grâce aux dons de Madame DASSY.

Édifiée dans un style néo-roman, elle présente un vaisseau de vingt-neuf mètres de long sur 8 mètres de large, la clef de voûte se trouvant à 17 mètres de hauteur.


57) Monument Américain - MEAUX
Ce monument de 26 mètres de hauteur nommé « la Liberté Eplorée » fut érigé là où l’armée allemande fut stoppée, lors de la Bataille de la Marne.

Après la victoire de 1918, l’idée de réaliser une statue commémorative se concrétisa mais ce n’est qu’en septembre 1932 que le Monument Américain est inauguré.


58) Monument aux morts - MEAUX
Le monument aux Morts fut érigé sous la Troisième République. Il comprend une statue de la Victoire placée au sommet d’une colonne corinthienne, à la base de laquelle veille un lion. Tout autour du monument sont gravés les noms des meldois tombés pour la France.


59) Cimetière américain - MEAUX
Il se situe dans le cimetière situé au nord est de la ville, le long du Canal de l’Ourcq.


60) Parc naturel du Pâtis - MEAUX
Avec ses 150 hectares de nature, ce parc est le plus grand parc naturel urbain d’Ile-de-France.
Il offre une incroyable galerie de paysages et d’espaces tout aussi étonnants les uns que les autres par leur biodiversité et leur beauté.


61) Jardin des Trinitaires - MEAUX
La promenade qui longe la Marne, face à la gare, porte le nom de l’ordre des Trinitaires qui possédait un couvent entouré de jardins et de dépendances dans cette partie de la ville.

La promenade fut aménagée à partir de 1859 et prit sa forme actuelle vers 1886 avec la longue allée de peupliers.


62) Parc Chenonceau - MEAUX
Sur 1,4 hectare, tous les ingrédients du square parisien y sont : grille de clôture, allées, bosquets, vaste pelouse centrale, jeux pour enfants, fontaine en été...

Chaque angle du carré y est traité en léger relief, densément planté, révélant une petite clairière. La gamme végétale y est à la fois variée, originale et parfaitement adaptée.


63) Halte fluviale - MEAUX
Sur les berges de la Marne est aménagée une très belle halte nautique équipée de 17 anneaux, d’eau potable et d’électricité.

Située en centre ville, elle retient le plaisancier pour ses nombreux services de proximité et sa vue imprenable sur la Cathédrale.

64) Barrage de Meaux - MEAUX
Ce barrage de 3m de chute, sans écluse, marque la fin du bief d'Isles-les-Meldeuses à Meaux (20.450km).

L'écluse de Meaux 12 à 1 Km en amont est la dernière de ce bief ; elle quitte la Marne pour la dérivation du canal de Meaux à Chalifert.


65) Le village et son château - MONTCEAUX-LES-MEAUX
Montceaux-lès-Meaux fut d’abord un simple hameau qui, à partir du XVIème siècle s’ordonna autour du château édifié vers 1645, devenu rapidement demeure royale avec Catherine DE MÉDICIS qui l’embellit.

Il fut une résidence appréciée d'Henri IV qui l’offrit à sa favorite Gabrielle d’ESTRÉES, puis, après la mort soudaine de celle-ci, à sa seconde épouse Marie de Médicis.

Progressivement délaissé dès la fin du XVIIème siècle, vendu comme Bien National sous la Révolution, le château fut largement démantelé au XIXème.

Les éléments subsistants sont aujourd’hui classés ou inscrits à l’Inventaire des Monuments Historiques.

Avec son parc de 43 hectares, l’ensemble occupe une superficie correspondant au dixième de l’espace communal.

Autour de la résidence royale, un certain nombre de propriétés ont été construites pour les hôtes du château ou les personnels de tous ordres qui en assuraient le service et la garde.

Les siècles qui ont suivi ont vu l’édification de maisons bourgeoises de styles divers, mais aussi le développement d’un habitat briard de type villageois traditionnel.

Cet héritage bâti et paysager, la municipalité et les habitants sont décidés à le préserver et à l’enrichir, dans le cadre d’un développement maîtrisé.


66) La Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (Z.P.P.P.A.U.P.) - MONTCEAUX-LES-MEAUX
En vigueur à Montceaux depuis une quinzaine d’années, ce dispositif est destiné à la protection de la partie la plus ancienne du village, au maintien de son identité esthétique et historique.

Il impose aux résidents et propriétaires des règles et des procédures particulières dans la construction ou la restauration de leurs maisons, dans la réalisation des clôtures ou dans l’aménagement des espaces verts.

Il n’entrave pas le développement, mais il tend à empêcher que celui-ci ne prenne un caractère anarchique et destructeur.


67) L’Eglise paroissiale Notre-Dame de l’Assomption - MONTCEAUX-LES-MEAUX
Envisagée dès 1709, date de l’érection du village en paroisse autonome par Louis XIV, la construction d’une église à Montceaux fut différée pendant près de deux siècles.

La chapelle royale dite des Orgeries, jouxtant les communs du château, toujours visible aujourd’hui, servit au culte jusqu’en 1895, date de la consécration de l’édifice actuel.

Construit sur les plans de l’architecte Casimir Lefol, il présente un décor intérieur qui marie assez harmonieusement le style néo-gothique et l’esprit « Art Nouveau » : les vitraux et le mobilier comportent plusieurs pièces tout à fait remarquables.

68) Le Pâtis -MONTCEAUX-LES-MEAUX
Face à l’une des portes du domaine royal, cette vaste esplanade offre une vue magnifique sur ses vestiges principaux : les ruines du bâtiment central Renaissance, le Pavillon Sully, la Chapelle du XVIIème et le Pavillon Conti.

En décembre 1999, la tempête anéantit la peupleraie qui l’occupait. La municipalité confie alors au paysagiste J. CHATAIN la charge de redéfinir un aménagement du lieu en accord avec sa vocation historique et les besoins du présent.

La présence attestée en 1645 d’une allée plantée d’ormes, le long des douves voisines conduit au choix de cette essence pour la plantation nouvelle dont le résultat peut-être admiré aujourd’hui.


69) Le Vieux Pavé - MONTCEAUX-LES-MEAUX
Voie ancestrale d’accès à Montceaux depuis Trilport, bordée d’un vignoble détruit par le phylloxéra vers 1895 ; sa forte pente aurait inspiré à La FONTAINE, selon la légende, la fable « Le coche et la mouche ».

Complètement réhabilité en 2008 dans le double souci de la sécurité et de l’esthétique, il reste un défi pour les cyclistes.


70) Le Clocheton - MONTCEAUX-LES-MEAUX
Construit au XIXème siècle, il abrite une cloche d’alarme datée de 1364 et réputée la plus ancienne d’Ile-de-France.

Il a fait l’objet d’une restauration soignée complétée par un dispositif d’éclairage. La vénérable cloche rythme aujourd’hui de son tintement ancestral les entrées et sorties des élèves de l’Ecole du Chat Perché toute proche.


71) Le Lavoir - MONTCEAUX-LES-MEAUX
A mi-hauteur du Vieux Pavé, sous les terrasses ouest du Château, ce lieu où convergent sources et rus abrita effectivement jadis un lavoir et un abreuvoir publics, équipements essentiels quand la plupart des maisons ne disposaient pas de l’eau courante.

Réaménagé récemment, il constitue aujourd’hui une halte appréciée des randonneurs qui fréquentent le GR 14 ; il comporte aussi un petit mur d’escalade, un panneau de basket et une table de pique-nique.


73) Temple - NANTEUIL-LES-MEAUX
Berceau du protestantisme, Nanteuil-lès-Meaux voit son histoire étroitement liée à la Réforme.

Entre 1570 et 1601, se construit le premier temple de France, à Chermont "capitale du protestantisme en Brie". Il fut détruit à la Révocation de l'Edit de Nantes (1685).

Ceux de la "Religion Prétendue Réformée", partirent au loin, en Brandebourg, particulièrement. Ceux qui étaient restés, par le "chemin des gueux", partaient se marier à Tournai en Hollande, à 180 km. D'autres connurent les galères du Roi.

Le temple fut reconstruit à l'emplacement actuel en 1827.


74) Eglise - NANTEUIL-LES-MEAUX
Après la Réforme, Nanteuil compte un tiers de Catholiques, la paroisse est rattachée à celle de Saint Germain de Cornillon (quartier de l'entrée de Meaux) jusqu'en 1726.

L'église Saint-Georges est rebâtie en 1766. L'édifice en pierre meulière enduite est composé d'une nef flanquée dans sa partie orientale d'un clocher carré à contreforts. Le chœur est décoré de boiseries.

Sont inscrits aux Monuments Historiques :
- Deux cloches en bronze, l'une de 1642, l'autre de 1658.
- Le maître autel, le tabernacle et le retable en bois taillé, peint en faux marbre et doré, du XVIIIème siècle.
- Les boiseries du sanctuaire du chœur en bois peint en faux marbre et doré du XVIIIème siècle.

Sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques :
- Une tête de Vierge, toile peinte dans un cadre de bois sculpté, du XVIIIème siècle.
- Une gravure encadrée sous verre représentant la Crucifixion, signée Stella du XVIIIème siècle.

Récemment, un Christ en bois du XVIIème siècle a été remis en valeur au centre du retable. L'autel latéral du XVIIIème siècle a été transporté au centre, face au peuple.


75) La Mairie - NANTEUIL-LES-MEAUX
Avant 1835, le corps municipal tenait ses réunions dans un local loué à un particulier.

Or en application à la loi Guizot de 1833, la commune se vit obligée de construire une école de 2 classes et en profita pour se réserver à l'étage une salle à laquelle accédait un bel escalier s'ouvrant sur la sente des Closeaux (actuelle rue Benjamin Brunet).

Ce n'est qu'en 1901, sous l'impulsion de Daniel MARTIN, Maire, que la Mairie coiffée d'un campanile avec cloche, chaussée d'un large escalier qui donnait sur une vaste place en perspective de

l'église, prit son aspect actuel.


76) Tableau de Saint Nicolas - PENCHARD
Au coeur de l'Eglise de Penchard, copie datant du 18e Siècle


78) Port de loisirs - POINCY


77) Héliport - POINCY


79) Moulin de Poincy (ancien) - POINCY


80) Chemin de Halage du canal de l'Ourcq - POINCY
Outre ses fonctions utilitaires, le Canal a toujours eu un rôle dans les loisirs et la sociabilité des habitants du voisinage, qui venaient y pécher, s'y délasser... La création de la ligne des Coquetiers en rendit l'accès aisé pour les parisiens, qui en firent au début du XXe siècle un lieu d'excursion. Aujourd'hui, le canal reste un lieu d'excursion fort apprécié. Le canal est poissonneux, et il est possible d'y pêcher, lorsqu'on est membre d'une association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique.


82) Usine élévatoire, modèle d'architecture industrielle XIXe - TRILBARDOU
Après le décret de pompage de 1866, autorisant le pompage en Marne pour parfaire le débit du canal en période d’étiage, deux sites furent retenus pour accueillir les futures usines élévatoires.

Le premier d’entre eux était le moulin de Trilbardou, racheté par la ville de Paris au moment de la faillite des établissements Langenard et Cie.

Restée pendant longtemps inactive, car remplacée par des turbines plus modernes, électriques ou thermiques, la machine d’Alphonse SAGEBIEN ne doit sa remise en marche qu’au choc pétrolier de 1973.

En effet, l’augmentation considérable du prix du pétrole et de l’électricité a fait prendre conscience du formidable potentiel de la machine hydraulique de Trilbardou : une énergie propre et surtout gratuite.


83) Château - TRILBARDOU
Ce château a vraisemblablement été construit vers le milieu du Xème siècle pour résister aux invasions des Normands et fut occupé occasionnellement par le seigneur pendant les XVI, XVII et XVIIIème siècles.

En 1784, l'intendant de Police LENOIR en racheta les ruines,
alors appelées Maison des Olivettes, citées "vieux château de fort peu de valeur, en très mauvais état", qu'il rasa, ne conservant que les caves. Il chargea l'architecte BRONGNIART de redessiner un château, style Louis XVI.

En 1883, la famille KOLLER acheta le château qu'elle occupa jusqu'en 1954. L'architecte LAGRAVE fut chargé de le mettre au goût des nouveaux propriétaires qui le désiraient en style Louis XIII. Il fut remanié avec goût et meublé avec richesse. À cette époque on pouvait y voir une suite de tapisseries des Flandres de 1665.


84) Eolienne - TRILBARDOU
Le travail du fabricant KELLER inclut l'escalier qui mène à la plate-forme servant à entretenir la roue.
Ce type d'éolienne servant à puiser l'eau très ouvragée est très rare en Seine-et-Marne.


85) Église - TRILBARDOU
Début du XIIIème siècle.


86) Canal de l'ourcq - TRILBARDOU
Longtemps utilisé pour le transport de marchandises (début du XIXe) et d'acheminement d'eau vers Paris, le canal de l'Ourcq accueille maintenant des activités touristiques le long du canal (piste cyclable de 24 km de long, randonnées pédestres sur le chemin de

hallage ou navigation de bateaux de plaisance, découverte du patrimoine).


87) Église - TRILPORT
Dominant la Marne depuis la place restaurée de l'ancien cimetière, l'église Saint Pierre conserve des éléments architecturaux témoins de son âge vénérable.

Au cours des siècles, elle a subi les dommages dus aux passages des troupes sur la "route d'Allemagne" et, comme le pont voisin, aux bombardements du XXe siècle.


88) Parc Gustave de Ponton d'Amécourt - TRILPORT
Une plaque et une stèle y rappellent que ce maire, bienfaiteur de Trilport au XIXe siècle, fut un numismate renommé et l'inventeur d'appareils qu'il nomma "hélicoptères", conservés au musée de l'Air et de l'Espace du Bourget.


89) Pigeonnier - TRILPORT
De l'ancien château subsiste un "pigeonnier", en réalité un château d'eau, niché dans le parc Gustave de Ponton d'Amécourt.


90) Écluse de Varreddes - VARREDDES
La mise en chantier du Canal de l'Ourcq a été décidée par Napoléon en 1802.
Contrairement aux autres écluses, celle de Varreddes n'a pas été reconstruite depuis son origine.
Elle a donc gardé son originalité initiale (notamment deux sas) et est la plus petite du canal.


91) Gare de Varreddes - VARREDDES
Les gares situées sur le Canal de l'Ourcq permettaient le chargement des matériaux et des marchandises acheminés vers Paris (bois, céréales, plâtre...) ainsi que le stationnement des bateaux avant le franchissement des écluses


92) Église - VIGNELY
Elle aurait été fondée au IIVe siècle, le choeur et le clocher, eux, remontent au moins au XIIIe siècle.
Avec une longue nef rebâtie dans le style grec ; elle fut reconstruite vers le milieu du XVIIe siècle, ce que confirme « Le Patrimoine des communes de Seine-et-Marne » qui mentionne : « reconstruction de 1684 à 1750, pierre et enduit ; nef unique avec transept, absence de fondations, clocher carré contreforté aux angles accolé au transept ».


93) Tombeau de Saint Hildevert - VIGNELY
Saint HILDEVERT fut confié très jeune par son père à FARON, évêque de Meaux qui le plaça, dit-on, dans son abbaye Saint-Croix, future abbaye Saint-Faron, où il se serait fait remarquer par sa grande intelligence et ses grandes vertus.

Selon P. PETIT, Faron lui aurait donné la tonsure cléricale en 640, puis l’onction sacerdotale en 645. A la mort de FARON en 674, il est élu évêque de Meaux et s’y distingue par sa grande piété, l’étude des Saintes Ecritures, la prédication, les aumônes, ainsi que par sa grande douceur et son inaltérable égalité d’âme.

A sa mort le 27 mai 680, il est inhumé dans l’église de Vignely qu’il avait fondée entre-temps. Le tombeau de saint HILDEVERT, classé à l’Inventaire des Monuments historiques le 29/12/1906 est daté de la fin du XIIIe siècle, la cloche de bronze, classée le 2/10/1942, date de 1551.

Le retable du maître-autel daté de fin XVIIIe - début XIXe siècles et le tabernacle du XIXe ont été classés le 5/02/1979.


94) Chemin de halage du canal de l'ourcq -VIGNELY


95) Écluse de Vignely - VIGNELY


96) Ancienne demeure du Général Baron Pelet (Rue de la Marne) - VILLENOY
Futur Hôtel de Ville – début 2011.

En 1823, le Général Baron PELET fait l’acquisition d’un domaine de 7 hectares sur lequel il va faire édifier la demeure toujours existante et devenue propriété de la commune en 2007.

Ce général d’Empire, aide de camp de Masséna, a participé à de nombreuses campagnes napoléoniennes. Mais il reste dans l’histoire comme inventeur des cartes d’état-major. Il résidera à Villenoy de 1825 jusqu’à sa mort en 1858.


97) Maison des cérémonies - VILLENOY
87 rue Aristide Briand, Ancienne maison du Directeur de la sucrerie


98) Pole paramédical - VILLENOY
91 rue Aristide Briand


99) Abri conique (parc du Baron Pelet) - VILLENOY
Abri de 15 m de haut, vestige de la seconde Guerre mondiale


100) Promenade du canal de l’Ourcq - VILLENOY


101) Bords de Marne - VILLENOY


102) Silos de la sucrerie - VILLENOY


103) Union commerciale - VILLENOY
67 bis rue Aristide Briand.
La fin du XIXe siècle voit la transformation profonde de la commune avec la création le 21 janvier 1870 de la « Société anonyme de la fabrique de sucre de Meaux » ainsi que l’installation de l’Union commerciale.

La vocation agricole initiale de Villenoy va devenir industrielle modifiant le paysage social et économique. La population va entre autre passer de 896 habitants en 1876 à 1542 en 1930.


104) Moulins de Meaux (chaussée de Paris) - VILLENOY


105) Église Sainte Aldegonde (place Foch) - VILLENOY
Le XVIIe siècle voit la renaissance du village. Les seigneurs et élus de Meaux en font leur résidence de campagne.

C’est en 1648 que l’église paroissiale est rebâtie sur les ruines de l’église du XIIe. Elle est dédiée à Sainte Aldegonde et appartient au diocèse de Meaux.


106) Aérodrome de Meaux-Esbly
Situé à l'est de Paris, c'est une plateforme en herbe, disposant de quatre pistes en croix orientées sensiblement est-ouest et nord-sud. Cet aérodrome, comme bon nombre de ceux de la région parisienne, est géré par Aéroports De Paris.

L'infrastructure et les équipements sont bien entretenus, pour le bonheur des multiples utilisateurs. Ici se côtoient avec aisance les pilotes d'avions, d'ulm et d'hélicoptères.


107) Viaduc de Meaux
C’est sans conteste l’élément le plus exceptionnel de la déviation de Meaux.

Le viaduc érigé sur le territoire de la commune de Mareuil, et qui permet aux automobilistes de franchir successivement le canal de Meaux à Chalifert, la Marne, la voie SNCF Paris- Strasbourg et le canal de l’Ourcq, est une véritable prouesse technologique saluée dans le monde entier.

Le tablier (structure porteuse horizontale du viaduc) étant formé d’un seul bloc, la principale difficulté du chantier a constitué à déplacer ces 53 000 tonnes de béton en les faisant glisser depuis l’une des extrémités du viaduc sur les 21 piles (appuis intermédiaires du tablier).

Quelques chiffres sur le viaduc :
Longueur : 1 200 mètres - Largeur : 31,10 mètres (2x3 voies) Hauteur maximum : 30 mètres
Épaisseur du tablier : 4,50 mètres - Poids du tablier : 53 000 tonnes - Pente : 2,03 %
Coût total : 52 millions d’euros


108) Parc d'Activités du Pays de Meaux
... en cours de création, ouverture prévue fin 2012.

109) Musée de la Grande Guerre
Un nouveau musée en 2011...




Dernière édition par Fabien B. le Mar 21 Sep 2010, 12:01, édité 2 fois

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QUI NE DIT MEAUX CONSENT...
http://www.meauxleforum.fr
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Commentaires

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109 sites remarquables... ça fait beaucoup ! Surtout que la liste semble incomplète, en même temps qu'elle démultiplie certains objets (n° 43-44-45-46 = même chose !), mélange éléments du patrimoine, curiosités locales et projets économiques (que vient donc faire la ZA intercommunale ici ?)...

Tous les sites ne sont pas commentés. Et certains commentaires sont ridicules (voir n°52 ). Bref, tout ça semble à revoir.

Et vous que pensez vous de cette liste ?
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Ben vu comme ça, il y a beaucoup de choses à voir à Meaux !

Ce qui serait intéressant c'est de connaitre les critères qui ont permis de faire cette liste.

En effet, il serait bon de nous expliquer en quoi le jardin des trinitaires et la halte fluviale sont remarquables, parce que j'ai beau chercher, je vois vraiment pas...
le parc chenonceau ??????????????
et l'écluse cornillon, le canal de chalifert...................????????
les remparts du marché ou ce qu'il en reste
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