Franchement, je ne crois pas que la fibrillation subite soit une cause de mortalité essentielle.
Alors il faut réserver ces instruments (qui coûtent cher, pour ces modèles qui doivent être "grands publics" c'est à dire entièrement automatisés: faciles d'emploi, capables de déterminer seuls la nécessité - ou non - de défibriller, chers à entretenir et à vérifier) là où leur emploi est "statistiquement" plus susceptible d'être utile: stades évidemment, par exemple.
Il me paraît plus utile de casquer pour des campagnes de sensibilisation systématiques. On ne devrait pas avoir le brevet des collèges sans savoir mettre une personne inconsciente en PLS (si c'est nécessaire; dans certains cas le remède peut être pire que le mal), sans savoir faire un point de compression. la respiration artificielle comme le massage cardiaque, c'est déjà différent: ça demande une formation plus "sophistiquée")
Et on en arrive toujours au même principe: le rapport qualité prix... On ne peut (et on ne veut...) pas payer pour tout, partout, tout de suite.
Bien noter qu'un coeur à défibriller n'est pas un cœur en arrêt... le premier nécessite un défibrillateur, le second un massage. D'où la nécessité d'avoir sur les lieux "grand public" des appareils capables de faire le diagnostic!