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Meldois
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22092015
J'avais vu les échafaudages devant l'un des bâtiments comportant une devanture ancienne de la rue du tan. Pensant que le bâtiment comme son voisin allait être "restauré". PAS DU TOUT ! Ce bâtiment à façade pan bois (colombages), a été purement et simplement DETRUIT... bien entendu avec l'accord de la Ville (qui délivre les permis de démolition, et qui fournit même les panneaux de chantiers bleu et blancs). Une HONTE ! Pour le propriétaire qui ne m'inspire qu' un profond mépris pour sa bêtise. Et pour la Ville qui n'a pas bien fait son travail de préservation du patrimoine ! A quelques jours des JEP, "ça la fout mal" ! 


(photo : L.U.)

.......................................................
QUI NE DIT MEAUX CONSENT...
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Commentaires

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Bonsoir,

Honte à Jean-François Copé qui ne se soucie guère de la ville de Meaux puisqu'il n'y habite pas.
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J'espère que le proprio ne vend plus son projet sous l'étiquette LOI MALRAUX, sinon ça s'appelle une escroquerie > http://www.loi-malraux-immobilier.fr/programme-loi-malraux/meaux/319/le-tan-des-colombages.php
Destruction d’un immeuble historique, 9 et 11 rue du Tan à Meaux  (communiqué)
Meaux, le 25/09/2015

 
La destruction brutale de l’un des derniers immeubles à colombages de notre ville, parfaitement conservé, en plein quartier historique, suscite une vague d’indignation, de colère parmi la population et soulève de nombreuses questions légitimes, aujourd’hui sans réponse... Aucun affichage, aucun panneau d’information sur les palissades de ce chantier.

Pourquoi cet immeuble remarquable, idéalement situé dans une rue récemment restaurée avec succès a-t-il été subitement démoli, totalement rasé ??? Qui a  pu donner une telle autorisation ?
Une destruction d’autant plus incompréhensible que la  Municipalité a fait de la préservation et de la valorisation du patrimoine architectural des  quartiers anciens l’une des priorités de son Plan Marshall...
 
Vérification faite, un permis de construire a été accordé par la Mairie le 1/08/2013 à un promoteur parisien pour la réhabilitation totale - en aucun cas la destruction - de cet immeuble, dans le respect strict du patrimoine existant afin d’y créer 8 logements et un commerce. Parfait !

Le cahier des charges très précis  et très contraignant, rédigé par un expert, a été validé par l’architecte des Bâtiments de France le 4/07/2013. Seule est autorisée et clairement identifiée sur les plans, la démolition d’un petit appentis situé dans l’arrière-cour, seulement d’un petit appentis !

Alors, comment en est-on arrivé à cette destruction complète, brutale et irréversible ???
 
De savants experts vont certainement nous expliquer, une fois de plus, que cet immeuble  à pans de bois, exceptionnel qui a traversé les siècles sans encombre menaçait de ruine, représentait une danger, était irréparable...

On peut se demander, alors, comment la ville de Troyes  a-t-elle réussi à en sauver des dizaines qui font aujourd’hui la fierté et l’attractivité de son Centre-Ville. 

Les Meldoises et les Meldois attendent des réponses de leur Maire. 
 
André MOUKHINE-FORTIER,
Président de
l’Association Meaux Environnement
ame.meaux@orange.fr
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le Sam 26 Sep 2015, 16:08felixjld
Un "Plan Marshall" ne signifie -t-il pas d'abord reconstruction : c'est à dire d'abord destruction et non l'emploi du mot ambiguë de "rénovation" qui pour beaucoup  sous-entendrait restauration. D'"autres surprises " sont à attendre dans cette zone du côté du faubourg. Ce ne sera pas forcément le hasard !
A Troie, il ne faut pas rêver, Ce n'est pas la ville , mais l'Association pour la Sauvegarde du Vieux Troyes  un groupe de Troyens conscients du patrimoine de la vieille ville qui  se sont rassemblés et organisés mais qui malgré tout,  n'ont pas pu empêcher la destruction qui avait commencé sur une moitié de la ville.

Finalement pourquoi Meaux est -elle toujours "ville d'histoire" . Depuis l'obtention de ce label, combien de sites et d'espaces chargés d'histoire locale sont devenus invisibles ...

Finalement dans cette rue du Tan, dans les années 1990,  seuls un  ou deux propriétaires courageux ont valorisé ces maisons à colombages alors d'autres îlots dans cette rue méritaient de l'être aussi . 

PS : je n'oublie pas qu' à une époque, l'architecte des monuments historiques ne voulait pas en façade,  voir apparaître ces structures bois, au nom de l'histoire. et rappelle que le passage entre la cathédrale et le vieux chapître est de 1913...
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Je pense qu'il n'y a aucune excuse qui puisse expliquer cette démolition :

1) - parce qu'un permis de construire avait été délivré pour ce bâtiment en accord avec l'ABF, et sous loi Malraux (réhabilitation du patrimoine).

2) - parce que même si l'état du bâtiment était déplorable, on a pu (par exemples) réhabiliter la bâtisse juste à côté (je ne pense pas en meilleur état), et qu'on a pu de même réhabiliter un bâtiment qui était une véritable ruine (et pour laquelle le bulldozer aurait été justifié), rue des Vieux Moulins dernièrement. Donc quand on veut on peut...

La Ville est sans doute fautive dans cette affaire de ne pas avoir surveillé mieux ce permis de construire. Et j'espère qu'elle usera de son service juridique comme elle l'a fait précédemment avec d'autres promoteurs indélicats (on se souviendra du parc de l'hôtel particulier, boulevard Jean Rose, rasé totalement un beau matin pour pouvoir y construire une piscine...). Ce genre d'opération a valeur patrimoniale étant souvent accompagnées de subventions publiques (ne serait-ce que pour les façades, comme c'est pratiqué à Meaux), ou de prêts avantageux... cela justifie largement le fait d'avoir un recours juridique.

Le vrai fautif est bien le promoteur, qui a fait ainsi (et je suis sur sans en avertir personne) sans doute pour une simple question d'argent. La réhabilitation est parfois plus coûteuse et plus longue que la construction neuve (et donc les marges bénéficiaires à la revente plus faibles).

Il y a eu des précédents : le cas de la réhabilitation de la piscine Molitor à Paris : un véritable scandale en terme de réhabilitation d'un bâtiment à valeur patrimoniale.

Même si le promoteur reconstruit à l'identique, ce ne sera jamais le même bâtiment. Faire du pastiche n'a aucun intérêt. Ce qui faisait le charme de la rue du Tan était bien ces quelques façades pittoresques et originales. Aujourd'hui il n'y a plus rien.
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PS : Il y a quand même un cas où la destruction aurait été justifiée, et c'est ce qui risque d'arriver à quelques bâtiments de la Place Sauvée-de-la-Noue. Les travaux du Match, ont causé de gros problèmes de structure à certains bâtiments mitoyens dont les façades se sont affaissées en partie.
Reprendre des fondations et un bâtiment complet est très compliqué et très coûteux. Dans ce cas il n'est parfois d'autre choix que de casser et reconstruire neuf. Aujourd'hui les propriétaires de ces bâtiments sont en procès avec le promoteur du Match. Dans l'attente du jugement (ce qui peut durer des années), les bâtiments vont rester en l'état (tant qu'ils ne menacent pas ruines) : les boutiques de l'angle de la place sont fermées depuis un moment, elles ne rouvriront pas.

Suivant la solution trouvée pour ce cas (remboursement pour travaux, dommages et intérêts, expropriation...), si destruction il y a, une reconstruction à l'identique n'aurait aucun intérêt et une opération contemporaine serait bienvenue.

Bien entendu le problème de structure n'est pas à retenir concernant les boutiques de la rue du Tan. Les structures à pan de bois étant de plus réputées légères, solides et durables dans le temps (la preuve, elles traversent les siècles, contrairement au béton ou à la pierre...)
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article de la Marne. 



J'ai toujours du mal à croire en la bonne fois du promoteur (PROFIMOB ! il a bien trouvé son nom...), qui ne pouvait pas faire autrement dans un immeuble dont le bois aurait été complètement pourri... alors qu'une personne âgée y vivait encore dernièrement ? Mais la Mairie semble le soutenir, et n'attaquera pas en justice... Je m'étonne de la complaisance de la Mairie dans cette affaire. Et le "rappel" par lettre de J.F. au promoteur... no comment. Plus c'est gros plus ça passe... 

Alors admettons que l'état de la bâtisse était celui décrit, que l'on en montre et apporte la preuve : un diagnostique, état des lieux... peut-être bien même des photos (surtout à notre époque, c'est quand même pas bien difficile de sortir son smartphone), un avis officiel écrit des ABF, avant délivrement du permis de "réhabiliter" et après visite du chantier... 

Quant à la reconstruction... juste reconstruire la façade n'est pas suffisant : c'est faire du décor, du pastiche. Et ça je m'étonne que l'ABF laisse faire (voir même soutienne). Le pan bois c'est avant tout une façon de construire un bâtiment, avant d'être un élément décoratif. Ce ne sont pas des poutres décoratives en façade, c'est la structure même de la façade... et la structure des murs et des cloisons intérieures, des charpentes, que certains laissent par ailleurs apparentes pour un effet déco lors de restaurations de bâtiments de même type. 

Le promoteur ayant préféré détruire le bâtiment, sans doute d'abord pour raison purement économique (restauration plus coûteuse, marge moins importantes...), l'a aussi sans doute fait parce qu'il n'avait pas les ouvriers ou entreprises qualifiés pour faire ce genre de restauration. Donc je doute qu'il puisse fabriquer à neuf un bâtiment à structure bois... Si ils le fait bravo ! Je ferai mon mea culpa, et je suis prêt à chanter les louanges de PROFIMOB. Mais je le vois gros comme le nez au milieu de la figure qu'ils vont nous coller des madriers sur des murs en béton ou en parpaing... De toute manière on le verra assez rapidement. 

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La rue du Tan est quand même "exemplaire" du manque de vision et de compréhension de la Ville en ce qui concerne ce qui fait un LIEU. Et ce qui est l'image et l'identité d'un lieu.

La rue du Tan c'était un peu un coin crado du centre ville, jusqu'à quelques années de ça lorsque quelques commerçants (la colombe, le Bar à Vin, le Kilt pub...) et riverains réinvestissent la rue et lui donne un attrait, le rendent un peu vivant. Au point que la Ville le remarque et décide de refaire la voirie. Et elle l'a correctement fait. Seulement, le temps des travaux, tous les commerçants qui avaient contribué à rendre la rue du Tan de nouveau attractive, avaient baissé le rideau ou déménagé. Remplacés par d'autres... Il y a toujours quelques commerçants sympa... mais au final la rue du Tan n'a pas vraiment gardé cette attractivité retrouvée. Elle s'est embellie mais elle s'est aussi banalisée. La preuve que ce sont d'abord les habitants qui font la ville... 

Dernièrement donc, c'est tout ce qui restait et faisait le pittoresque et le charme de cette rue : les vieilles boutiques aux façades à colombage, figées dans le temps - qui disparaissaient.

On pourrait aussi ajouter (puisqu'on en débattait dans un autre sujet), de la tour du Bourreau (patrimoine inutile et verrue, ou objet urbain et historique mal mis en valeur) et du projet immobilier sans attrait qui a remplacé le garage Ford et son mur peint qui donnait sur le quai Victor Hugo (ou l'intérêt d'intégrer l'art à la ville, surtout dans une ville assez pauvre en ce domaine).

La Ville ne semble ni arriver à préserver l'existant (vivant, patrimoine, signifiant...) qui participe déjà à l'identité de la ville, ni a créer du sens en accompagnant les nouveaux projets (avoir une volonté sur l'intégration à l'urbain, avoir des architectures innovantes, intégrer des projets artistiques, des équipements dans les projets immobiliers...). De fait Meaux se banalise. Perd de son intérêt et de son charme... ou en tout cas ne fait rien pour sortir de son image de ville dortoir sans âme. Alors qu'il tiendrait à tellement peu d'inverser le phénomène.

Meaux as-tu encore une âme ?

Dernière édition par Fabien B. le Ven 02 Oct 2015, 00:15, édité 3 fois
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PS : j'espère que la Ville ne donnera (ou retirera) le cas échéant, toute subvention à cette opération immobilière. Ce n'est certainement pas à la Ville de payer (en plus) la façade du bâtiment !
"obligation de reconstituer à l'identique"

Ouais, bah, on préfèrerait qu'ils s'abstiennent. J'ai du mal à croire que reconstruire "à l'identique" coûte moins cher que de conserver de l'existant. Bien évidemment, ce ne sera pas reconstruit à l'identique. On se contentera d'un pastiche grotesque, comme d'habitude.

Déprimant.
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Nous sommes hélas d'accord Téel...  Neutral
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Article du Parisien

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En fait la photo du Parisien, montre sans doute la véritable raison (pas la toiture effondrée... faux prétexte). Pour faire entrer un programme de plusieurs logements comme celui annoncé par le promoteur (2 T1, 4 T2 et 2 T3 + RDC commercial)... l'épaisseur du bâtiment existant ne suffisait pas. A comparer avec le bâtiment mitoyen aux volets rouges. Une manière simple de gagner de la surface constructible.
Bien vu Fabien. Ajouter aussi qu'il s'agissait bien en fait de DEUX immeubles mitoyens, ce que ne montrent pas les photos publiées par les journaux. Seul celui de droite avait une façade en pans de bois, c'est assez curieux de se dire que son mauvais état a entraîné la destruction de l'immeuble voisin. Très curieux.
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Je pense que c'est le bâtiment de gauche (le plus petit, sans colombages et avec la facaçade orange en RDC) qui était en plus mauvais état. Google Map n'est pas assez défini pour se rendr ecompte de l'état du toit... Mais il ne laisse pas voir non plus de toit effondré. La végétation du jardin en cache une partie... 



Et Google street view est un bon outil pour se souvenir de ce qui n'est plus. Pour les curieux  > Les boutiques anciennes de la rue du Tan
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Meaux ne poursuivra pas le promoteur qui a détruit cette façade
(13 Oct. 2015)

Bastien Marguerite, élu d’opposition PS de Meaux, a évoqué la destruction de l’immeuble en colombages, situé aux 9-11 rue du Tan, lors du dernier conseil municipal. « Le permis de construire avait été délivré pour une réhabilitation, pas pour une destruction.
La ville envisage-t-elle des poursuites à l’encontre du promoteur ? », a questionné le conseiller socialiste. « Non, difficile d’attaquer un promoteur qui a engagé beaucoup d’argent et qui joue le jeu. Profimob s’est engagé à reconstruire à l’identique. Cet immeuble tenait grâce aux deux autres qui le maintenaient, a justifié Artur Jorge Bras, adjoint au maire à l’urbanisme. Nous suivons les travaux de près tout comme l’architecte des bâtiments de France. » Le bois de la façade était « vermoulu et pourri », dixit la ville, Profimob et le chef de chantier.

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Commentaire : Qui est donc le fautif dans l'affaire ? La ville de Meaux ou le promoteur ? 
Ce cas me pose toujours un problème. Parce qu'il y a un mensonge dans l'affaire. 


Le bois vermoulu, ok ! on ne le contredira pas si c'est un fait... sauf que du bois pourri surtout quand il s'agit du bois de la structure d'un bâtiment, ça se voit dés le départ. Or le permis de construire a été accordé pour une réhabilitation et pas pour une construction neuve. Ce qui n'était pas logique si au moment de la dépose du permis de construire, des études diagnostiques ou du bureau d'étude avaient constaté ce fait. A moins que le bois ai pourri entre le moment où le promoteur a racheter le bâtiment et la destruction... Et est-ce que la Ville le savait ? 

De fait, cette affaire de démolition de la rue du Tan est une très mauvaise publicité pour la ville, et que celle-ci aurait pu s'éviter si la ville avait présenté les choses telles qu'elles étaient : le bâtiment est touché dans sa structure et doit être démoli pour laisser place à une construction neuve, et voici ce qui sera construit à la place. Bref : informer et faire de la pédagogie. Et savoir aussi replacer les choses dans leurs contexte et dans une perspective d'évolution : savoir ce que l'on fait après est important ! C'est la même chose que lorsque l'on abat des arbres : ils sont malades, il faut les abattre, ok... mais qu'est-ce qu'on fait après (on replante à l'identique, on crée un nouvel aménagement, on laisse en friche...) ? Peu importe la réponse, c'est l'absence de réponse qui est dommageable... 


Mettre le public devant le fait accompli, le jour ou les engins de chantiers ou les ouvriers sont en train d'attaquer la démolition, c'est une attitude détestable dont il faut que la Ville se débarrasse définitivement. A raison de plus quand certains services mêmes de la Ville, qui auraient du être concernés, n'ont pas non plus été prévenus... information, communication, pédagogie... la ville intelligente à encore du chemin à faire.
Tout ça est complètement ridicule.

Le promoteur s'est engagé à... La ville va suivre les travaux de près... Le maire va rester vigilent... tout ce blabla bidon n'engage que ceux qui y croient.

Les gens se rendent-ils seulement compte de ce qu'est une reconstruction à l'identique ? Ce qu'elle demande de patience, de précautions en amont, de temps, de savoir faire ? Quelles sont les garanties que ce travail sera fait, en dehors des airs affligés et des froncements de sourcils de convenance ? Des relevés précis ont il été produits avant la destruction de l'existant ? A-t-on fait appel à des spécialistes du patrimoine, architectes, artisans ? A-t-on chiffré ce projet ?

J'ai bien peur que poser la question c'est y répondre un petit peu.
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source : journalLaMarne.fr

Un vestige de l'ancien rempart découvert rue du Tan
Par Audrey Gruaz (07/01/2016)

Le chantier de la rue du Tan ne se déroule décidément pas comme prévu. Les ouvriers ont mis au jour un vestige de l’ancien rempart de la ville.




Le mur (au fond à gauche) est un élément du rempart de la Ville.

« Ce n’est pas grand-chose, concède Pierre Charon, président de la société historique de Meaux et sa région, mais il s’agit bien d’un vestige de l’ancien rempart ».

D’ailleurs, selon lui, cette découverte n’a rien d’exceptionnel. « Les remparts passaient à cet endroit, entre la rue du Tan et le cours Raoult, c’est donc logique que ce mur se trouve au fond de la parcelle » commente- t-il.

Ce vestige mesure 3 mètres de long environ sur 2 mètres de haut.

En septembre, alors que le promoteur, Profimob, avait pour mission de réhabiliter ces deux bâtiments, l’état d’insalubrité des deux immeubles l’a obligé à tout démolir.

Cette découverte donne donc une nouvelle contrainte au promoteur. La Ville vient de lui demander de conserver ce vestige dans son projet de reconstruction.

Retrouvez l’intégralité de l’article dans La Marne du 6 janvier 2016 
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Bon alors le coup du "on vous demande de conserver"... moi ça me fait rire ! Sachant ce qui a été fait des bâtiments qui existaient à l'origine. Et sachant que la même demande avait été faite au promoteur du bâtiment au bout de la rue du Tan (qui accueille le monop), sur une autre portion de ce même rempart... qu'il a conservé ? Enfin on ne parle que d'un bout de mur... 

A part ça, ça ne semble pas tellement déranger grand monde d'afficher en grand sur une palissade devant une dent creuse "RENOVATION". Ni même d'oser les images de synthèse avant/après qui vont avec. Et vive le pastiche à la Disney ! 

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Les travaux ont débuté... au bout de presque un an... Et on constatera donc (cf photo ci-dessous) la façon dont le promoteur nous fabrique un beau pastiche. Point de structure bois, mais des parpaing bétons et de la brique terre cuite... et nous ne l'avions pas du tout prévu ici... pas du tout... 

Ça reste une honte...






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